Soso Maness parle de Liga One, Toto Riina et de sa signature chez Sony

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Fin 2017, nous écrivions dans un article intitulé Soso Maness, le roi du pop rap marseillais : « A Marseille, où le pop rap devient une institution, Soso Maness a clairement les capacités techniques d’en devenir le numéro 1, reste à savoir s’il souhaite s’en donner les moyens. Dans tous les cas, il faut garder à l’esprit que la production musicale de Soso Maness recèle de plus de profondeur qu’elle ne le révèle au premier abord, et que le rappeur de Fond Vert est clairement une figure à suivre pour les amateurs du genre. » Au même moment, Sharkle reçoit un accueil très mitigé par le public du rappeur. Six mois plus tard, Soso signe chez Sony Music France et réalise un véritable virage à 360 degrés sur Minuit c’est loin, un titre plus introspectif qui dessine dans les grandes lignes ses choix artistiques à venir. Après s’être ouvert pour la première fois devant la caméra de Yard, le marseillais entame pour de bon la promotion de son projet Rescapé. Paradoxalement, c’est quand il sort du storytelling développé autour de son personnage que Soso connait ses plus gros succès : Pochon vert (4,6 millions de vues) et Code 120 (3,2 millions de vues). Pour autant, ce storytelling crée un engouement bien réel autour du rappeur de Font Vert, qui collectionne les dizaines de milliers de vues en interview et réalise un démarrage inattendu à 1.052 ventes en première semaine (49ème position du Top 200 France) dont plus de 40% de ventes réelles ! Poussé à porter un regard critique sur sa carrière, Soso revient sur son passage chez Liga One et sa proximité avec Jul et Khalif Harcore avant d’analyser le pour et le contre de sa signature.

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